
La Banque des États de l’Afrique centrale franchit une nouvelle étape dans la mise en œuvre de son ambitieux programme d’extension immobilière au sein de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale. L’institution sous-régionale renforce sa présence à travers plusieurs projets de construction d’agences, tout en valorisant les compétences techniques locales.
📌 Des marchés attribués à des cabinets sous-régionaux
Dans le cadre de ces projets, la BEAC a attribué plusieurs contrats d’études géotechniques à des bureaux d’ingénierie de la sous-région. Le cabinet camerounais Labogexp s’est vu confier deux lots, tandis que Lege Engineering, basé en République centrafricaine, a remporté un troisième marché.
Ces études constituent une étape cruciale dans la réalisation des infrastructures, permettant d’évaluer la nature des sols et de garantir la stabilité des futurs bâtiments.
🏗️ Un programme stratégique d’expansion
À travers ce programme, la BEAC entend moderniser et étendre son réseau d’agences dans les pays membres de la CEMAC. L’objectif est double :
améliorer l’accessibilité de ses services financiers renforcer sa présence institutionnelle dans la sous-région Ce plan d’investissement immobilier s’inscrit dans une dynamique plus large de modernisation des infrastructures de la banque centrale.
🌍 La montée en puissance de l’expertise locale
L’attribution de ces contrats à des cabinets africains témoigne d’une volonté affirmée de promouvoir les compétences locales. Cette orientation stratégique permet :
de renforcer les capacités techniques nationales de stimuler l’économie régionale de réduire la dépendance aux expertises étrangères Pour la République centrafricaine, la sélection de Lege Engineering représente une avancée significative dans la reconnaissance du savoir-faire national dans des projets d’envergure régionale.
📊 Un signal fort pour l’intégration régionale
Au-delà de l’aspect technique, cette initiative de la BEAC envoie un message fort en faveur de l’intégration économique et de la coopération entre les pays membres de la CEMAC. En privilégiant les entreprises locales, l’institution contribue à bâtir un écosystème régional plus solide et plus autonome.
Source : Ecomatin








